LA FONDATION DE L’ARCHITECTURE ET DE L’INGÉNIERIE
« L'architecte doit cesser d'être autoritaire »
Rencontre avec Dominique Perrault, architecte de l'extension de la Cour de justice de l’Union européenne.

Figure emblématique de l’architecture française, Dominique Perrault était l’invité de la Fondation de l'Architecture et de l’Ingénierie, du Fonds d’urbanisation et d’aménagement du plateau de Kirchberg et de l’Ambassade de France pour une conférence et une visite de l’extension de la Cour de justice de l’Union européenne qu'il a réalisée en association avec Paczowski et Fritsch et m3 architectes (1996-2008).

Depuis qu'en 1989, à l'âge de 36 ans, il a remporté le concours de la Bibliothèque nationale de France, Dominique Perrault enchaîne les projets d'envergure. Piscine olympique de Berlin en 1992, centre olympique de tennis à Madrid en 2002, université féminine d’Ewha à Séoul en 2004… Sans compter les projets comme la Piazza Garibaldi à Naples, les Thermes à San Pellegrino, le palais des congrès de Léon en Espagne, la tour Fukoku à Osaka au Japon qui sont en cours.

On dit souvent que vous n'êtes pas attaché à la dimension historique d'un lieu. Comment voyez-vous le lien entre votre projet et l'existant ? Dominique Perrault : Une architecture sans contrainte est impossible. Si on me dit "vous avez carte blanche", je trouve ça inquiétant. Donc le contexte géographique, social, bâti ne peut pas être oublié. Pour moi, l'existant est un matériau de construction. Il ne s'agit pas d'instaurer une conversation avec mais de transformer un site en un autre site. De lui donner une nouvelle identité sans pour autant perdre de vue ses anciennes identités.

Quel est le rôle du futur contenu de vos projets ? Au moment de la conception, on colle forcément au programme. Mais compte tenu des temps de l'architecture, le programme évolue et le projet doit pouvoir évoluer. Par exemple, quand j'ai conçu la BnF, on ne mesurait pas l'importance de la numérisation et de la diffusion virtuelle des savoirs. La durée définit l'architecture. Il nous faut proposer des dispositifs cohérents mais souples.

Et ici, à la Cour de justice ? Le dispositif est d'abord lié à l'identité du lieu. Il y a le Palais historique avec les salles d'audience, le bâtiment en anneau pour les juges et les cabinets, les tours pour les traducteurs, la galerie, la salle des pas perdus qui sont publics, ouverts vers l'extérieur. Une fois définis ces lieux, ces adresses, la morphologie interne peut évoluer : le nombre de salles d'audience, de cabinets, de pays membres allait forcément varier par rapport au projet initial.

On dit que vous n'allez pas voir les sites avant de faire un projet. C'est vrai ? C'est en partie vrai. Si un site est très beau, on ne veut pas y toucher, s'il est très moche, on n'a pas envie d'y construire quelque chose. Donc je n'y vais qu'après avoir commencé le travail. Avec quelques informations on peut avoir un début de concept qu'on va ensuite confronter au réel. Il s'instaure alors une dialectique entre ma pensée, ma vision des choses et la situation réelle. Les idées ne sont que des hypothèses à vérifier, je ne vais pas m'y accrocher si ça ne marche pas. Je n'ai pas d'a priori formel à défendre à tout prix.

Pourtant, on peut reconnaître vos créations. Comment définissez-vous votre signature ? Je crois à la géométrie, ce qui ne veut pas dire la rectitude. Il y a différentes géométries qui se superposent : le tracé urbain, le sol, la standardisation des matériaux… On arrive à quelque chose de simple, d'élégant, de modéré, de non autoritaire.

C'est un symbole, cette volonté de retrait ? L'architecture est forcément symbolique. Quand je fais ici une salle des pas perdus, ouverte sur l'espace public, qui prolonge l'extérieur; quand il est possible de faire le tour du Palais sous le péristyle… ce sont des symboles démocratiques.

Le public les perçoit-il ? C'est en effet une question de perception, de sensation. J'instaure un rapport physique avec le bâtiment : les vides et les pleins, le haut et le bas, le transparent et l'opaque… L'architecture perd sa dimension autoritaire. Il n'est pas sûr que celui qui si "je peux voir à l'intérieur" comprenne l'idée de la transparence de la justice, mais il sait qu'il voit à l'intérieur. Je construis essentiellement des bâtiments publics, financés par les impôts des citoyens. Je trouve normal qu'ils aient un retour sur investissement avec des lieux ouverts qu'ils puissent traverser.

Propos recueillis par France Clarinval

CONFÉRENCES
« Was ist planbar ? »

Dewey Muller, architectes et urbanistes
Geplante Freiräume sind absichtlich frei gelassene Räume, die der Fortbewegung und dem Austausch von Waren, Dienstleistungen und Emotionen dienen. Warum sind Aktivitätsdichte und Erlebnisdichte so unterschiedlich und welche Faktoren beeinflussen sie? Was macht Freiräume zu Orten, die in ihren Bann ziehen? Was ist eigentlich geplant und was ist überhaupt planbar?
en coll. avec Le Fonds Belval

mercredi 21 avril 2010
19:00, Pavillon Skip
10, rue Henri Koch, Esch-Alzette

« Architecture for Art’s Sake? »

Philippe Schmit, architecte
Responsable entre autres du projet de rénovation et d’extension de la Villa Vauban (qui ouvrira ses portes en mai 2010), Philippe Schmit abordera le thème de l’architecture muséale et, plus particulièrement, la relation entre la conception architecturale d’un espace d’exposition et la façon de regarder l’art et d’en faire l’expérience. La Villa Vauban - Musée d’Art de la Ville de Luxembourg sera citée en exemple.
en coll. avec l’Université du Luxembourg

jeudi 29 avril 2010
14:15, Université du Luxembourg, Campus Walferdange
Route de Diekirch, Walferdange

« Les aménagements urbains de la Terrasse des Hauts Fourneaux »

Michel Desvigne, architecte-paysagiste
L’espace urbain de la Cité des Sciences fait l’objet d’une planification précise d’après un concept d’ensemble élaboré par Michel Desvigne. Dans sa présentation, l’architecte-paysagiste évoquera en détail les éléments qui composent le futur aménagement autour des hauts fourneaux et les bâtiments universitaires: le sol, le mobilier urbain, les bassins d’eau, les jardins.
en coll. avec Le Fonds Belval

mercredi 19 mai 2010
19:00, Pavillon Skip
10, rue Henri Koch, Esch-Alzette

FESTIVAL ARCHITECTURE 2010
du 3 au 13 juin 2010

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INFORMATIONS
Fondation de l’Architecture et de l’Ingénierie, Luxembourg
1, rue de l'Aciérie L-1112 Luxembourg
T +352-42 75 55
E office@fondarch.lu
www.fondarch.lu

Heures d‘ouverture
du mardi au vendredi de 9:00-13:00
le jeudi de 14:00-18:00
et sur rendez-vous
12e BIENNALE D’ARCHITECTURE DE VENISE
CONTRIBUTION LUXEMBOURGEOISE
pierre-papier-ciseaux I KadapaK and guests

Participation nationale sous la direction de la
Fondation de l’Architecture et de l’Ingénierie

Pierre-Yves Etienne, Joëlle Tanson, Jean-Paul Tournay et Alice Verlaine.

La Fondation de l’Architecture et de l’Ingénierie présente la contribution luxembourgeoise à la 12e Biennale d’architecture de Venise qui se tiendra du 29 août au 21 novembre 2010 et qui aura comme thème général People meet in architecture sous la direction de Kazuyo Sejima, architecte japonaise de l’agence d’architecture SANAA (Japon). Parmi la douzaine de projets déposés suite à l’appel à projets lancé par la Fondation de l’Architecture et de l’Ingénierie en tant que commissaire, c’est le collectif KadapaK and guests qui a été désigné comme curateur de l’exposition avec son projet intitulé

pierre-papier-ciseaux I KadapaK and guests
Pierre-Yves Etienne, architecte, urbaniste I Joëlle Tanson, architecte
Jean-Paul Tournay, architecte, urbaniste I Alice Verlaine, architecte


La Fondation de l’Architecture et de l’Ingénierie exposera le projet à la Ca’ del Duca, camp de base luxembourgeois pour les Biennales d’art et d’Architecture à Venise, située sur le Grand Canal.

C’est la quatrième fois consécutive que le Luxembourg participe à Biennale d’Architecture de Venise, participations qui furent toujours commanditées par le Ministère de la Culture et, jusqu’à la dernière édition en 2008, conçues et coordonnées par la Fondation de l’Architecture et de l’Ingénierie. Pour l’édition 2010, c’est la première fois que la Fondation a lancé un appel à projet en vue de concevoir une exposition en réponse au thème général de la manifestation. Cette Biennale est un rendez-vous incontournable de l’architecture et compte parmi les plus prestigieuses manifestations de l’architecture mondiale, à la fois pour les professionnels de l’architecture, des plus grands noms à la jeune garde créative, tant pour les critiques et journalistes, que pour les amateurs et les acteurs de l’économie de l’architecture, les maîtres d’ouvrage privés et publics et les décideurs politiques.

Le jury évaluant les projets soumis fut composé par Dr. Rena Wandel-Hoefer, Présidente du jury, architecte, Christian Bauer, Président de la Fondation de l’Architecture et de l’Ingénierie, architecte, Mike Koedinger, éditeur, Hans Fellner, libraire et historien de l’art, Tatiana Fabeck, architecte, Bohdan Paczowski, architecte, Andrea Rumpf, directrice de la Fondation de l’Architecture et de l’Ingénierie.
Extrait de l’assemblée délibérante :
« Les concepteurs du projet lauréat ont su répondre avec intelligence, sensibilité poétique et sens de l'humour, au thème de la Biennale d’Architecture à Venise 2010 "People meet in architecture". Dans leur proposition, La Ca’ del Duca devient un lieu de rencontres, où les visiteurs explorent physiquement un espace architectural différencié. Ses pièces offrent aux visiteurs des sensations différentes, tout en suscitant des réflexions et des associations poétiques diverses. L'identité nationale du pavillon s'entrelace avec des considérations sur l'état général de la culture et des façons de vivre de notre époque, tout en restant sous-entendue dans l'expression des différentes séquences de l'exposition. »

pierre-papier-ciseaux

Le projet “PIERRE-PAPIER-CISEAUX” a été pensé dans le but de susciter, d’illustrer des interrogations sur le sens, les limites et les possibilités de l’architecture aujourd’hui, au niveau de la pratique professionnelle aussi bien qu’au niveau de l’espace vécu.

Pierre-papier-ciseaux est un jeu universel. Son nom fait comme coïncidemment référence aux outils de la création et de la réalisation architecturales. La règle du jeu veut que les relations entre les différents éléments (pierre, papier et ciseaux) soient caractérisées par des rapports de force. Ces derniers déterminent la victoire ou la destruction des éléments.

L’exposition évoquera le domaine de l’architecture à travers six installations. Ces dernières illustreront des aspects du contexte dans lequel s’effectue la pratique architecturale contemporaine -aspects ambivalents et caractérisés par des rapports de force certains.

Les thématiques traversées seront : le contexte culturel, le paysage de la consommation, le cycle des choses, les échéances et déchéances, les rapports de force entre acteurs, les notions de pérennité, d’éphémérité, la valeur de l’espace confrontée à la place et à l’échelle de l’homme, les dimensions du quotidien, ...

La scénographie, interpellante et contrastée, a l’ambition de produire par ailleurs un lieu spécifique propice à l’accueil des débats. En effet, le pavillon invitera le visiteur à intervenir, à laisser sous diverses formes une mémoire de son passage, de sa venue, de ses idées : rester, toucher, utiliser, déplacer, emporter, ajouter, abandonner, marquer, créer, etc.

L’objectif de l’exposition est de se saisir de thématiques globales qui concernent l’ensemble des acteurs et des usagers de l’architecture et d’ouvrir ainsi les débats à chacun.



© KadapaK and guests
Pierre-Yves Etienne, architecte, urbaniste I Joëlle Tanson, architecte
Jean-Paul Tournay, architecte, urbaniste I Alice Verlaine, architecte

12e BIENNALE D’ARCHITECTURE DE VENISE 2010 :
PEOPLE MEET IN ARCHITECTURE
PROJET POUR LE PAVILLON DU LUXEMBOURG :
Pierre-Papier-Ciseaux

Le groupe KadapaK* and guests réunit des professionnels de l’architecture, de l’urbanisme, du paysage et des arts : Pierre-Yves Etienne, Joëlle Tanson, Jean-Paul Tournay et Alice Verlaine.
Le projet “PIERRE-PAPIER-CISEAUX” a été pensé dans le but de susciter, d’illustrer des interrogations sur le sens, les limites et les possibilités de l’architecture aujourd’hui, au niveau de la pratique professionnelle aussi bien qu’au niveau de l’espace vécu.
Pierre-papier-ciseaux est un jeu universel. Son nom fait comme coïncidemment référence aux outils de la création et de la réalisation architecturales. La règle du jeu veut que les relations entre les différents éléments (pierre, papier et ciseaux) soient caractérisées par des rapports de force. Ces derniers déterminent la victoire ou la destruction des éléments.
L’exposition évoquera le domaine de l’architecture à travers six installations.
Ces dernières illustreront des aspects du contexte dans lequel s’effectue la pratique architecturale contemporaine -aspects ambivalents et caractérisés par des rapports de force certains.
Les thématiques traversées seront : le contexte culturel, le paysage de la consommation, le cycle des choses, les échéances et déchéances, les rapports de force entre acteurs, les notions de pérennité, d’éphémérité, la valeur de l’espace confrontée à la place et à l’échelle de l’homme, les dimensions du quotidien, ...
La scénographie, interpellante et contrastée, a l’ambition de produire par ailleurs un lieu spécifique propice à l’accueil des débats. En effet, le pavillon invitera le visiteur à intervenir, à laisser sous diverses formes une mémoire de son passage, de sa venue, de ses idées : rester, toucher, utiliser, déplacer, emporter, ajouter, abandonner, marquer, créer, etc.
L’objectif de l’exposition est de se saisir de thématiques globales qui concernent l’ensemble des acteurs et des usagers de l’architecture et d’ouvrir ainsi les débats à chacun.

NOTES BIOGRAPHIQUES

Pierre-Yves ETIENNE

Architecte, urbaniste, né à Liège, Belgique. Diplômé de l’Institut Supérieur d’Architecture de la Communauté Française, ISACF– LA CAMBRE, Bruxelles en 2003, au sein duquel il a l’occasion d’exercer la fonction d’assistant en projet d’architecture. Il complète son apprentissage par un cycle de formation européenne à la coordination sécurité santé sur chantiers temporaires et mobiles ; poursuit ses études à Institut d’Urbanisme et d’aménagement du territoire (IUAT) de l’Université Libre de Bruxelles (ULB), faculté polytechnique où il obtient le diplôme d’études spécialisées en urbanisme et architecture (spécialisation Urbanisme et Aménagement du Territoire) en 2007.
Pendant ses études il effectue divers stages au sein du bureau d’architecture Charles VANDENHOVE à Liège ; Il travaille, comme stagiaire ensuite en temps que collaborateur libre, au bureau d’architecture l’ ‘ATELIER DU SABLON’ à Bruxelles ainsi qu’au bureau d’architecture Marc TANSON à Luxembourg. Il remporte le premier prix du concours pluridisciplinaire ‘Montage d’affaire 2004’, organisé par la section construction civile des facultés polytechniques de l’ULB.
Invité au sein de l’ISACF-LA CAMBRE à faire divers exposés aux étudiants de première candidature (1er bachelier), il y réalise en collaboration avec Jean- Paul TOURNAY plusieurs expositions de photos retraçant les activités périphériques mais complémentaires à l’enseignement de l’Institut. Il collabore également au montage et à la gestion d’une exposition à Rebecq, Belgique, présentant différents projets réalisés dans les ateliers de l’institut, et, au cours de laquelle, plusieurs conférences seront données. Il collabore également à la présentation, au Maroc, d’une conférence, relative à la construction traditionnelle lors d’un mini-colloque sur la reconstruction et le développement de la région d’Al-Hoceima, après le tremblement de terre de 2003.
Actuellement architecte indépendant, membre de divers jurys de mémoires et de projets, outre ses projets personnels, il collabore toujours au bureau d’architecture Marc TANSON à Luxembourg.

Joëlle TANSON

Architecte, née à Esch-sur Alzette, en 1978.
Marquée par des études au Grand-duché du Luxembourg, où elle développe d’une manière particulière ses enthousiasmes et ses intérêts pour les sciences, les structures mathématiques et la poésie correspondante des formes naturelles, elle s’inscrit à l’Institut Supérieur d’Architecture de la Communauté Française – LA CAMBRE, Bruxelles, où elle se remarque dans ses recherches sur les représentations en maquettes.
Diplômée en 2003, elle poursuit ses travaux et ses investigations récompensées par différentes distinctions dont le premier prix du concours de la fédération de l’industrie du verre avec son projet final. Pendant ses études elle effectue divers stages notamment au sein des bureaux d’architecture TETRA.
Actuellement, architecte indépendante, certifiée pour l’établissement du passeport énergétique au Luxembourg (CPE), outre ses projets personnels, elle collabore au bureau d’architecture Marc TANSON à Luxembourg. Elle met l’accent et oriente ses projets vers une association étonnante de rigueur, poésie, humour tranquille.
Sa personnalité attachante, calme, en fait une associée disputée.

Jean-Paul TOURNAY

Architecte-urbaniste, diplômé en 1966 de l’Ecole Nationale Supérieure d’Architecture et des Arts Visuels - La Cambre, Bruxelles.
Enseignant en Architecture depuis 1969 au sein de l’Institut Supérieur d’Architecture de la Communauté Française, il professe le Projet, les Moyens d’Expression, les Equipements du Bâtiment.
Entre 1979 et 2008, il est membre du Conseil d’Administration de l’école, de l’asbl Recherche & Développement, de la Commission du Jury d’Etat en architecture, et joue un rôle social et culturel notoire dans différents événements qui ont marqué l’Institut.
Il monte des expositions de peinture et d’architecture, publie divers articles relatifs au paysage, à la ruralité, à l’accessibilité, au droit d’emphythéose, etc.
Depuis 2008, il est membre du Conseil Scientifique I.S.A.E. La Cambre-Horta- U.L.B. au sein du pôle universitaire européen de Bruxelles.
Parallèlement aux activités d’enseignement, il constitue en 1966 un bureau indépendant, structure d’études pluridisciplinaires qu’il dirige jusqu’en 1992, couvrant les différents domaines de l’architecture, de nombreux plans directeurs et particuliers en Urbanisme, espaces publics, zones vertes.
Il s’associe également à plusieurs bureaux à vocation internationale : le CERAU, l’Atelier B4, etc.
Il produit plusieurs expositions et travaille avec la photographe Marie- Françoise Plissart et l’artiste américain John Knight. Il organise des événements musicaux, notamment pour le Frankfurter Kontrabass Quartett.
En 2009, il crée une nouvelle agence.
Il intervient actuellement en tant que conseil pour différents espaces culturels et théâtres, dont le récent Espace Magh à Bruxelles.

Alice VERLAINE

Architecte récemment diplômée de La Cambre-Architecture, née en 1984 à Bruxelles.
Se distingue durant ses études par ses écrits et travaux, de nombreuses installations et ses projets d’architecture. Elle obtient la Plus Grande Distinction pour son Projet d’Architecture de fin d’études. Elle remporte plusieurs prix (photographies, dessins, architecture) dont le 2d. prix au Concours Européen d’Architecture VIZZION EUROPE pour le “Projet pour la maîtrise de l’étalement de la ville.”
Travaille deux ans en assistanat avec l’artiste plasticien B. Villers.
Monte des expositions, conçoit et réalise plusieurs événements, dont la manifestation “Intermodalité” de la Société des transports intercommunaux de Bruxelles.
Collabore notamment aux installations du plasticien John Knight dans la maison Berger, à la scénographie de la salle d’exposition du musée d’Ixelles sous la direction de l’architecte G. Baines, à l’exposition conjointe des photographes Sami Baloji et Marie-Françoise Plissart.
Ses recherches menées pour les projets sont à chaque fois l’occasion de rencontres et de visites atypiques enrichissantes : avocats, sociologues, étatsmajor de police, capitaineries urbaines, ouvriers, artisans, professeurs d’architecture de différentes Ecoles et pays, auteurs et critiques, etc. dont sont : Olivier Bastin, Maitre-architecte pour la Région Bruxelloise, Pierre Franqueville, architecte et programmeur d‘architecture, Emilio Lopez Menchero, plasticien, Anne-Marie Pirlot, historienne de l’architecture, Claude Massu, professeur des Universités à la Sorbonne, Dhiru Thadani, architecte à Washington, Anne-Marie Tougas, architecte et réalisatrice au Québec, Hubert Marcely, directeur ff. de l’école des Beaux-Arts d’Annecy, etc.
Elle s’engage dans une pratique professionnelle innovante et libertaire et s’implique dans des recherches pour la qualification de l’espace public et la ville.
Elle prolonge son projet de fin d’études d’architecture par une réflexion de ce que pourrait être un Grand Bruxelles. Cette réflexion a été remarquée par le Ministre Emir Kir, Secrétaire d’Etat en charge de l’Urbansime, de la Culture et des Relations Internationales, et fait maintenant l’objet d’une appréciation auprès de la Commission des bourses de la Vocation de la Fondation Roi Baudouin.

PUBLICATIONS
Carnet d’opinion n° 3 « Logement »
en français, 26 pages illustrées

« BENG architectes »
monographie sur les travaux de l’Atelier d’Architecture BENG
en français, 20 pages illustrées

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